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Les 3 cruautés des réseaux sociaux d’entreprise

reseauLe passage à une culture collaborative dans une entreprise ne se fait pas sans difficultés et a tendance à mettre en lumière les faiblesses des organisations et de leurs managers vis-à-vis du changement. Les RSE (Réseaux sociaux d’entreprise) révèlent la difficulté des entreprises à se transformer, à laisser le changement émerger et à avoir des leaders en leur sein.

1. Difficulté à se changer

Quelle entreprise peut se dire à l’abri du changement ? Si le changement est inscrit dans l’ADN des startups, c’est loin d’être le cas des grandes entreprises. Face à l’accélération des évolutions technologiques et des usages, la taille complique l’adaptation.

 

L’ère digitale dessine un nouvel environnement et change la donne des marchés. À la clef : des opportunités et des menaces nouvelles qui imposent non seulement de s’adapter, mais aussi le rythme auquel il faut s’adapter. Pour y répondre, la culture collaborative vise à gagner en résilience face aux perturbateurs de marché et à regagner de la capacité d’innovation et de l’efficacité opérationnelle.
La collaboration est à la base de nouvelles approches organisationnelles plus agiles. Elle induit un lâché prise managériale pour rendre plus autonome les équipes et obtenir une circulation plus fluide de l’information y compris de manières transversales. Les méthodes de travail et les rapports entre les collaborateurs évoluent en conséquence. Ce changement de comportement collectif constitue un vrai défi tant dans son acceptation que dans sa mise en oeuvre.

 

Refonder l’organisation et la culture nécessite de commencer par remettre en question une organisation ensilotée, et cela s’avère beaucoup plus difficile que les restructurations engagées par le passé.

2. Difficulté à laisser le changement émerger

À défaut de l’orchestrer, l’entreprise serait avisée de le laisser émerger lorsque certains de ses collaborateurs explorent de nouvelles pistes. Mais bien souvent, elle est plus prompte à pénaliser ceux qui prennent des risques et apprennent de leurs erreurs ; l’environnement général est loin d’être bienveillant. Implicitement on demande aux salariés de créer du changement sans le dire, ce qui dérive assez vite vers : ne plus stimuler le changement du tout. L’attentisme ambiant est une dette « sociale » qu’il faut d’abord résorber avant d’escompter bénéficier de son pendant, le capital social…

3. Difficulté à cultiver le leadership

La capacité à entraîner les autres plus qu’à les diriger est une qualité attendue de tout manager. Ce leadership est d’autant plus important par les temps qui courent : complexité croissante et travail non routinier. Au quotidien, les équipes doivent faire face à des challenges nouveaux, et l’entreprise n’obtient le meilleur de chacun et du collectif qu’avec un bon leadership. Comme dans une équipe de foot, il faut de bons joueurs qui donnent le maximum d’eux-mêmes et se transcendent au sein d’un collectif.
Les transformations numériques et les plateformes sociales sont un terrain d’expression naturel pour les leaders. Les leaders d’aujourd’hui y trouvent un levier démultiplicateur pour agir plus efficacement. Les leaders de demain, la possibilité de bâtir les fondements des pratiques et cultures de l’entreprise à laquelle ils aspirent.
Le déploiement de plateformes collaboratives et sociales révèle, ainsi un peu cruellement, ces trois grandes difficultés pour l’entreprise.
Source: http://pro.01net.com/
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